HUSSERL La conscience est nécessairement et intentionnellement conscience de quelque chose. Et, cette idée est précisément une des thèses centrales d’un courant philosophique qui s’appelle la phénoménologie, dont l’initiateur est Husserl. "La perception de cette table est, avant comme après, perception de cette table.
Touteconscience est conscience de quelque chose. Husserl Edmund. citation. Tweet Share Share. Share. Toute conscience est conscience de quelque chose. Méditations cartésiennes (1931) Citations de Edmund Husserl Edmund Husserl. Autres citations. Octobre a toutes les colères, – Novembre a toutes les chansons – Des ruisseaux débordant d’eau claire, – E Gérard
conscientConscience = cum scienta = avec savoir Être conscient c’es agir, sentir ou penser tout en savhant que l’on agit, sent ou pense. De manière classique, la conscience se définit comme la connaissance que l’Homme a de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. Avoir conscience de quelque chose c’est s’en rendre compte
Consciencede soi : Je est un autre. Sachant que « toute conscience est conscience de quelque chose » selon Brentano et Husserl (1900), la conscience de soi peut être définie comme la conscience que l’individu a de lui-même à tout point de vue : physique, perceptif, mental, émotionnel.. - Elva Etienne.
Lavie de laconscience est ainsi caractérisée comme « vie intentionnelle » : toute conscience est conscience de quelquechose. L'intentionnalité signifie l'annulation de la séparation classique sujet/objet. Ce qui se vit d'abord, c'est la «corrélation intentionnelle » de la conscience et de l'objet auquel elle est présente.
Vay Nhanh Fast Money. Maurice Merleau-Ponty 1908-1961, philosophe français, représente le courant phénoménologique de la philosophie française du 20ème siècle, même si certains le considèrent comme un existentialiste, puisqu'il aborde dans ses ouvrages la problématique de l'existence de l'homme dans le monde. La perception est le concept central de l'ensemble de sa pensée c'est au moyen de la perception, en effet, que nous prenons conscience de notre appartenance fondamentale au monde qui nous entoure. La phénoménologie de la perception, son ouvrage majeur, paraît en 1945. Reçu premier, en 1926, à l'agrégation de philosophie, Merleau-Ponty aura basé toute une partie de ses travaux sur la psychologie et la neurologie. De 1949 à 1952, il enseigne, à la Sorbonne, la psychologie de l'enfant. Pour un grand nombre d'auteurs, Merleau-Ponty est le philosophe qui confère au corps un nouveau statut, en lui attribuant une fonction et une place essentielle dans l'ensemble de son œuvre. Lorsque Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, en 1945, fondent la revue des Temps modernes, il fait partie, avec Raymond Aron notamment, du comité directeur. En 1951, il se fâche avec Sartre. Faisant, en 1947, dans Humanisme et Terreur, l'apologie du régime communiste de Moscou, il adoptera par la suite des positions plus modérées, se démarquant de la ligne politique officielle du Parti communiste français. 1. Qu'est-ce que la phénoménologie ? a. Les leçons de la phénoménologie du philosophe allemand Edmund Husserl 1859-1938 La phénoménologie est une nouvelle discipline, inaugurée par Husserl au début du 20ème siècle. Selon Husserl, la philosophie doit changer d'optique, et se mettre au service des choses mêmes, lesquelles ne sont cependant pas, à proprement parler, ces "objets naturels" que les scientifiques abordent comme de pures extériorités que la raison ou la logique peuvent investir. Ce retour aux choses que préconise Husserl inaugure par conséquent une nouvelle manière de les considérer les choses ou les phénomènes ne sont pas données, mais constituées par notre conscience. Le phénomène en lui n'existe que dans la mesure où il est appréhendé par une conscience. C'est précisément la conscience qui fonde le sens des phénomènes ou des choses que nous pouvons trouver dans le monde. La saisie de ces objets par la conscience se nomme intentionnalité. b. L'intentionnalité Le concept d'intentionnalité, introduit par Husserl, s'exprime à travers la célèbre phrase Toute conscience est conscience de quelque chose. La conscience est à ce titre une visée, et une non une pure "substance pensante", comme nous l'avait appris Descartes 1596-1650. Le "cogito", purement réflexif, considérait le monde comme une réalité extérieure à la conscience. L'intentionnalité pose qu'en contemplant les objets de ce monde, la conscience les constitue, en même temps qu'elle est constituée par eux. C'est pourquoi l'intentionnalité est principalement pourvoyeuse de sens. Merleau-Ponty reprendra à son compte l'idée d'intentionnalité, qui témoigne de la rencontre entre la conscience et l'objet, mais en lui substituant celle de perception, grâce à laquelle il instaure en quelque sorte sa propre "phénoménologie". 2. La perception, notion fondamentale a. La perception est inséparable du corps, qui la rend possible Prolongeant la pensée de Husserl, Merleau-Ponty prend une certaine distance vis-à -vis de la science, alors que paradoxalement, il s'intéresse et participe aux travaux de la psychologie ou de la neurologie. Merleau-Ponty explique qu'on ne peut, comme le fait la science, séparer l'objet de celui qui perçoit cet objet. C'est pourquoi il se fait le critique à la fois de la tradition empirique et de la tradition idéaliste ou intellectualiste contre les empiristes, il déclare que les phénomènes n'existent pas par eux-mêmes. Contre les idéalistes, que Descartes représente, il déclare que la conscience ne peut être isolée du monde dans lequel elle se trouve. La conscience ne peut ignorer qu'elle est immergée dans un monde dont elle ne peut prétendre pouvoir s'extraire. Percevoir, pour Merleau-Ponty, c'est essentiellement découvrir du sens, ce dont se désintéresse la science, laquelle se contente de décrire les phénomènes, sans les expliquer. La perception est rendue possible par le corps, qui est la fois objet du monde et point de vue sur le monde, puisqu'il est d'emblée et en premier lieu impliqué dans la perception elle-même. Le corps est "objet du monde" en tant qu'il est lui-même, du point de vue de l'espace qu'il occupe nécessairement, une chose ou un phénomène ; mais il est aussi un "point de vue sur le monde", puisque son rapport au monde est de façon spontanée, pourvoyeur de sens. Autrement dit, nous ne regardons aucune chose dans le monde sans immédiatement les voir autrement qu'elles ne sont. b. Le corps propre La perception, chez Merleau-Ponty, est inséparable de ce qu'il appelle le corps propre. Le corps propre se distingue du corps appréhendé par les scientifiques, qu'ils assimilent à une activité organique indépendante de toute conscience. Le corps propre renvoie à cette vie du corps que la notion de corps organique est dans l'impossibilité de traduire. Le seul fait d'avoir des mains, des pieds, un corps, explique Merleau-Ponty, fait je suis porteur d'intentions. Je ne fais donc qu'un avec le monde dans lequel je me trouve, ce qui explique en outre pourquoi lorsque je perçois un objet, il manque nécessairement une partie de cet objet, puisque je suis précisément au-dedans de cet objet, lorsque je le perçois. Ce la signifie que la vie de l'âme est inséparable de celle du corps. Sur ce point encore, Merleau-Ponty se démarque de la philosophie cartésienne, qui instaurait un dualisme entre l'esprit et l'âme Le corps et l'âme sont des significations et n'ont de sens qu'au regard d'une conscience, affirme-t-il dans la Phénoménologie de la perception. Le corps propre inclut donc, en tant que tel, l'activité de la conscience, de la même manière que celle-ci présuppose l'existence du corps.
Le but de cet ordre, c’est l’amour qui vient d’un cœur pur, d’une bonne conscience. » 1 TIMOTHÉE 15 CANTIQUES 57, 48 1, 2. Qui nous a donné une conscience ? Pourquoi pouvons-nous être heureux d’avoir une conscience ? JÉHOVAH a donné aux humains le libre arbitre, c’est-à -dire la liberté de choisir. Pour nous aider à faire les bons choix, il nous a donné un guide la conscience. C’est la capacité de sentir si quelque chose est bien ou mal. Si nous utilisons notre conscience de la bonne façon, elle peut nous aider à faire le bien et à ne pas faire le mal. Notre conscience est une preuve que Jéhovah nous aime et qu’il veut que tout aille bien pour nous. 2 Aujourd’hui, même sans connaître les principes de la Bible, des gens font le bien et détestent le mal. lire Romains 214, 15 Pourquoi ? Parce qu’ils ont une conscience. Elle les empêche de faire des choses mauvaises. Imagine comment le monde serait si personne n’avait de conscience ! Il se passerait certainement encore plus de choses mauvaises. Vraiment, tant mieux que Jéhovah ait donné une conscience aux humains ! 3. Comment notre conscience nous aide-t-elle dans la congrégation ? 3 La plupart des gens ne pensent pas à former leur conscience. Par contre, nous qui servons Jéhovah, nous voulons que notre conscience marche bien. En effet, elle peut nous aider beaucoup à garder la congrégation bien unie. Nous voulons que notre conscience nous rappelle les principes bibliques sur le bien et le mal. Mais pour former et utiliser notre conscience, nous ne devons pas seulement apprendre ce que la Bible dit. Nous devons aimer les principes de Jéhovah et être convaincus qu’ils sont bons pour nous. Paul a écrit Le but de cet ordre, c’est l’amour qui vient d’un cœur pur, d’une bonne conscience et d’une foi sans hypocrisie. » 1 Timothée 15 Si nous formons notre conscience et si nous l’écoutons, cela fera grandir notre amour pour Jéhovah et notre foi en lui. Notre façon d’utiliser notre conscience montre si nous avons une relation forte avec Jéhovah et si nous voulons vraiment lui plaire. Notre conscience montre aussi quel genre de personne nous sommes vraiment. 4. Comment pouvons-nous former notre conscience ? 4 Mais comment former notre conscience ? En étudiant la Bible régulièrement, en méditant sur ce que nous lisons, et en priant Jéhovah de nous aider à appliquer ce que nous apprenons. Cela signifie que nous ne devons pas seulement apprendre des informations et des règles. Nous étudions la Bible avec l’objectif de mieux connaître Jéhovah. Nous apprenons quel genre de Personne il est, mais aussi ce qu’il aime et ce qu’il n’aime pas. Plus nous connaissons Jéhovah, plus notre conscience reconnaît vite ce qu’il juge bien ou mal. Et plus nous formons notre conscience, plus nous pensons comme Jéhovah. 5. Que verrons-nous dans cet article ? 5 Mais nous pourrions nous demander Comment une conscience bien formée nous aide-t-elle quand nous devons prendre des décisions ? Comment pouvons-nous respecter les décisions que prennent d’autres chrétiens, guidés par leur conscience ? Et comment notre conscience peut-elle nous pousser à faire le bien ? Voyons 3 cas où nous avons besoin d’une conscience bien formée 1 les questions de santé, 2 les divertissements et 3 la prédication. SOIS RAISONNABLE À PROPOS DE LA SANTÉ 6. À propos de quoi avons-nous peut-être des décisions à prendre ? 6 La Bible nous conseille de ne pas faire des choses qui nous feront du mal et d’avoir des habitudes raisonnables, par exemple quand nous mangeons et buvons. Proverbes 2320 ; 2 Corinthiens 71 Si nous obéissons, cela nous aide à protéger notre santé. Mais nous tombons quand même malades et nous vieillissons. Dans ce cas, nous avons parfois des décisions à prendre. Dans certains pays, il existe la médecine générale et d’autres médecines. Les Béthels reçoivent souvent des lettres de frères et sœurs qui posent des questions sur différents traitements médicaux. Beaucoup demandent Un serviteur de Jéhovah peut-il accepter ce traitement-ci ou ce traitement-là ? » 7. Comment prendre des décisions à propos du sang ? 7 Même si un chrétien demande ce qu’il doit faire, un Béthel ou les anciens d’une congrégation n’ont pas le droit de prendre des décisions médicales pour lui. Galates 65 Mais pour l’aider à prendre une bonne décision, les anciens peuvent lui montrer ce que Jéhovah dit. Par exemple, Jéhovah nous ordonne de nous abstenir du sang ». Actes 1529 Cet ordre clair nous aide à comprendre qu’on ne peut pas accepter un traitement qui utilise du sang total ou l’une de ses 4 grandes parties. Cet ordre peut même influencer la conscience d’un chrétien pour décider s’il acceptera ou non des parties plus petites de ces 4 grandes parties du sang. * note Quel autre conseil biblique peut nous aider à prendre de bonnes décisions ? 8. Comment Philippiens 45 nous aide-t-il à prendre de bonnes décisions à propos des questions de santé ? 8 Proverbes 1415 explique que celui qui manque d’expérience croit tout ce qu’il entend, mais que l’homme prudent regarde où il met les pieds. Aujourd’hui, pour certaines maladies, il n’y a pas de remède connu. Il faut donc se méfier d’un traitement quand on nous dit qu’il est formidable, alors qu’il n’y a pas de preuve qu’il est efficace. Paul a écrit Que votre nature raisonnable soit connue de tous les hommes. » Philippiens 45 Un chrétien raisonnable se concentre sur ses relations avec Jéhovah, et pas sur des questions de santé. Si sa santé devient le plus important dans sa vie, il risque de devenir quelqu’un qui s’intéresse trop à lui-même. Philippiens 24 On ne peut pas avoir une santé parfaite à notre époque. Donc, fais des efforts pour que le service pour Jéhovah soit le plus important dans ta vie. lire Philippiens 110 Forces-tu les autres à être de ton avis ? cette photo va avec le paragraphe 9 9. a Comment Romains 1413 et 19 nous aide-t-il dans nos décisions à propos de la santé ? b À cause de quoi risquons-nous de désunir la congrégation ? 9 Un chrétien raisonnable n’essaie pas de forcer les autres à faire ce qui, d’après lui, est le mieux. Dans un pays, un couple encourageait les autres à prendre des compléments de nourriture en faisant un certain régime. Des frères et sœurs ont accepté ; d’autres ont refusé. Comme les compléments et le régime n’ont pas eu de résultat, beaucoup de frères et sœurs ont été mécontents. Le couple avait le droit de choisir pour lui-même d’essayer les compléments et le régime. Mais risquer de désunir la congrégation à cause de questions de santé, était-ce raisonnable ? Dans le passé, des chrétiens romains ont eu des avis différents à propos de certains aliments et de certaines fêtes. Quel avertissement Paul leur a-t-il donné ? Il leur a dit Telle personne juge un jour supérieur à un autre ; telle autre personne juge qu’un jour est pareil à tous les autres ; que chacun soit pleinement convaincu dans sa propre pensée. » Alors faisons attention à ne faire trébucher » personne. Autrement dit, ne forçons pas les autres à faire quelque chose que leur conscience ne leur permet pas de faire. lire Romains 145, 13, 15, 19, 20 Le service pour Jéhovah doit être le plus important dans ta vie. 10. Pourquoi faut-il respecter les décisions personnelles des autres ? sers-toi de l’image du début de l’article 10 Parfois, un Témoin prend une certaine décision sur une question personnelle, mais nous ne comprenons pas pourquoi. Que faire ? Ne le jugeons pas trop vite, et ne le forçons pas à changer d’avis. Peut-être qu’il doit former sa conscience encore plus, ou que sa conscience est trop sensible. 1 Corinthiens 811, 12 Ou c’est notre propre conscience qui n’est pas complètement formée. À propos de la santé et d’autres questions, c’est chacun de nous qui doit prendre des décisions personnelles et en accepter les conséquences. DE BONS DIVERTISSEMENTS 11, 12. Comment la Bible nous aide-t-elle à choisir nos divertissements ? 11 Jéhovah a mis en nous la capacité d’aimer nous amuser pour que cela nous fasse du bien. Salomon a écrit qu’il y a un temps pour rire » et un temps pour bondir ». Ecclésiaste 34 Mais les loisirs ne sont pas tous bons, reposants et fortifiants. De plus, il faut éviter de passer trop de temps à se divertir. Comment notre conscience peut-elle nous aider à apprécier et à profiter de divertissements qui plaisent à Jéhovah ? Est-ce que ma conscience m’alerte quand je suis tenté ? 12 La Bible nous prévient contre les œuvres de la chair », comme l’immoralité sexuelle, l’impureté, la conduite effrontée sans honte, l’idolâtrie, le démonisme, la haine, les désaccords qu’on ne règle pas, les crises de colère, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie et l’ivrognerie. Paul a écrit que ceux qui pratiquent de telles choses n’hériteront pas du royaume de Dieu ». Galates 519-21 Alors demandons-nous Ma conscience m’aide-t-elle à rejeter les sports agressifs ou violents, ou ceux qui encouragent en moi l’esprit de compétition ou l’amour de la nation ? Est-ce que ma conscience m’alerte quand je suis tenté de regarder un film qui contient des scènes pornographiques, ou qui encourage l’immoralité sexuelle, l’ivrognerie ou le démonisme ? » 13. Comment les conseils de 1 Timothée 48 et de Proverbes 1320 nous aident-ils à propos des divertissements ? 13 Les principes bibliques peuvent nous aider à former notre conscience à propos des divertissements. Par exemple, la Bible dit que l’exercice corporel le sport est utile à peu de chose ». 1 Timothée 48 Beaucoup trouvent que faire du sport régulièrement est bon pour la santé et redonne de l’énergie. Mais si nous voulons faire du sport en groupe, pouvons-nous en faire avec n’importe qui ? Proverbes 1320 dit Qui marche avec les sages deviendra sage, mais qui a des relations avec les stupides s’en trouvera mal. » C’est donc important de nous servir de notre conscience formée par la Bible quand nous choisissons nos divertissements. 14. Comment une famille a-t-elle appliqué Romains 142 à 4 ? 14 Christian et Daniela ont 2 filles adolescentes. Christian dit Pendant notre culte familial, nous avons parlé des divertissements. Nous avons été d’accord pour dire qu’il y a des façons de s’amuser qui sont bonnes et d’autres qui ne le sont pas. Mais quelles personnes sont de bonnes fréquentations ? Une de nos filles s’est plainte que dans son collège, pendant la récréation, certains jeunes Témoins se comportent d’une façon qui lui semble incorrecte. Elle se sentait poussée à faire comme eux. Nous avons réfléchi avec elle et conclu que nous avons tous une conscience, et que nous devrions la laisser nous guider quand nous choisissons ce que nous faisons et avec qui. » lire Romains 142-4 Ta conscience formée par la Bible peut t’aider à te protéger des dangers. ces photos vont avec le paragraphe 14 15. Comment Matthieu 633 peut-il nous aider quand nous organisons nos loisirs ? 15 Combien de temps passes-tu à te divertir ? Mets-tu en premier dans ta vie les activités comme les réunions, la prédication et l’étude de la Bible, ou bien tes loisirs passent-ils avant ? Qu’est-ce qui est le plus important pour toi ? Jésus a dit Continuez donc à chercher d’abord le royaume et sa justice, et toutes ces autres choses vous seront ajoutées. » Matthieu 633 Quand tu décides comment tu utiliseras ton temps, ta conscience te rappelle-t-elle ce conseil de Jésus ? FAIS DE BELLES ACTIONS EN PRÊCHANT 16. Quel rapport y a-t-il entre notre conscience et la prédication ? 16 Une conscience bien formée nous retient de faire des choses mauvaises. Mais en plus, elle nous pousse à faire de belles actions. Par exemple, prêcher de porte en porte et en toute occasion. C’est ce que Paul a fait. Il a écrit La nécessité m’en est imposée. Oui, malheur à moi si je n’annonçais pas la bonne nouvelle ! » 1 Corinthiens 916 En imitant Paul, nous avons une bonne conscience, parce que nous sommes sûrs de faire le bien. De plus, en prêchant la bonne nouvelle aux autres, nous faisons réagir leur conscience. En effet, Paul a expliqué qu’ en manifestant la vérité », nous sommes un bon exemple pour la conscience de tous les humains. 2 Corinthiens 42 17. Comment une jeune sœur a-t-elle obéi à sa conscience formée par la Bible ? 17 À 16 ans, Jacqueline a étudié la biologie à l’école. Mais on enseignait la théorie de l’évolution aux élèves. Ma conscience ne me permettait pas de participer autant que d’habitude aux discussions en classe. Je ne pouvais pas être d’accord avec la théorie de l’évolution. J’ai expliqué mon point de vue à mon professeur. J’ai été surprise, car il a été très gentil et il a proposé que je parle de la création devant toute la classe. » Jacqueline a été contente d’avoir obéi à sa conscience formée par la Bible. Ta conscience te pousse-t-elle à faire le bien ? 18. Pourquoi voulons-nous avoir une conscience bien formée et sûre ? 18 Notre objectif est de nous laisser diriger par les principes de Jéhovah. Et notre conscience peut nous aider à y arriver. Nous formons notre conscience en étudiant régulièrement la Bible, en la méditant et en appliquant ce que nous apprenons. Ainsi, ce merveilleux cadeau est un guide sûr dans notre vie de chrétien !
Professeur Dominique Laplane est neurologue. Ancien chef de service à la Pitié Salpêtrière. Professeur honoraire à l’Université Paris VI. Le Professeur Laplane commence par évoquer la difficulté qu’il y a à définir la conscience en citant une phrase de William James On sait ce qu’est la conscience tant qu’on ne nous demande pas de la définir. » Pour essayer d’approcher ce que peut être la conscience, Dominique Laplane va évoquer le cas de certains de ses patients qui souffrent d’un syndrome appelé perte de l’auto-activation » qu’il a décrit dès 1981. Ainsi le cas de V cet homme d’un haut niveau intellectuel était inerte après un accident cérébral. Il n’avait plus aucune réaction. Il ne faisait rien de lui-même tout au long de la journée. Néanmoins, il répondait aux questions qu’on lui adressait, montrait, lorsqu’on lui faisait faire des tests, qu’il avait conservé son haut niveau intellectuel, et était capable de jouer très bien au bridge. Distinguer conscience et contenu de la conscience À la question de savoir s’il était conscient dans les moments où il ne faisait rien, il répondait oui. Mais quand on lui demandait ce à quoi il pensait, il répondait qu’il ne pensait à rien que sa conscience était vide ». Il s’agissait d’une conscience sans aucun contenu. Si la conscience peut exister sans contenu, alors une distinction doit être faite entre la conscience et le contenu de la conscience. Dans ce cas, la conscience est indépendante du traitement de son contenu, la cognition. Cela paraît avoir deux conséquences d’une grande importance Cela déconstruit l’adage phénoménologique selon lequel on n’est jamais conscient que de quelque chose ». Par ailleurs, l’existence d’un état de conscience pure entre en résonance avec les témoignages multiséculaires fournis par un certains nombre de méditants, tout particulièrement dans les traditions orientales. Nous vous proposons de faire l’expérience de la pure conscience, distincte de ses contenus, lors de l’atelier suivant
Que serions-nous vraiment, et que saurions-nous vraiment de nous-mêmes sans autrui ? Spontanément, nous sommes enclins à nous considérer comme des entités refermées sur elles-mêmes, comme autoconstituées et autoconstituantes pourrait-on dire. Mais n’est-ce pas là une pure vue de l’esprit, une façon d’ignorer le mouvement de la conscience comme pure tension vers ce qui n’est pas elle ? Et surtout, n’est-ce pas méconnaître le rôle d’autrui dans notre existence? Dans cet extrait de L’existentialisme est un humanisme, qui forme le texte d’une conférence donnée en 1946, Jean-Paul Sartre 1905-1980 nous invite à reconsidérer ce point de vue naïf. Car nous ne sommes pas semblables à Robinson Crusoë, échoué sur son île, et séparé de ses semblables par l’immensité bleue de l’océan. Par le Je pense », contrairement à la philosophie de Descartes, nous nous atteignons nous-mêmes en face de l’autre, et l’autre est aussi certain pour nous que nous-mêmes. Ainsi, l’homme qui s’atteint directement par le cogito découvre aussi tous les autres, et il les découvre comme la condition de son existence. Il se rend compte qu’il ne peut rien être au sens où on dit qu’on est spirituel, ou qu’on est méchant, ou qu’on est jaloux sauf si les autres le reconnaissent comme tel. Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l’autre. L’autre est indispensable à mon existence, aussi bien d’ailleurs qu’à la connaissance que j’ai de moi. Dans ces conditions, la découverte de mon intimité me découvre en même temps l’autre, comme une liberté posée en face de moi, qui ne pense, et qui ne veut que pour ou contre moi. Ainsi découvrons-nous tout de suite un monde que nous appellerons l’intersubjectivité, et c’est dans ce monde que l’homme décide ce qu’il est et ce que sont les autres. » [1]. Jean-Paul SARTRE, L’existentialisme est un humanisme 1946. La critique du cogito Parvenu au terme de l’expérience de pensée qui consiste à douter méthodiquement de toutes les vérités reçues par lui en sa créance depuis son enfance, Descartes parvient à cette vérité indubitable du cogito Mais, aussitôt après, je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi, qui le pensais, fusse quelque chose. Et remarquant que cette vérité je pense, donc je suis, était si ferme et si assurée, que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capables de l’ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir, sans scrupule, pour le premier principe de la philosophie que je cherchais ».[2] Pour Descartes le cogito apparaît comme la condition indispensable pour accéder à la conscience de soi. La présence immédiate de soi à soi-même, dans le retrait de la méditation solitaire, est le seul moyen de se saisir comme sujet existant et pensant car, dans cette expérience, la pensée devient le principe qui rend possible et qui valide l’existence du je » comme l’auteur de ses pensées et de sa vie. Néanmoins, si cette condition s’avère nécessaire, est-elle pour autant suffisante ? Sartre ne le pense pas, et c’est pourquoi il entreprend ici non pas tant de s’opposer à Descartes que de compléter et d’enrichir son fameux cogito. Certes, nous dit Sartre, il demeure vrai que le cogito constitue un moment décisif dans l’avènement de la conscience de soi, car personne ne peut penser à notre place, et nul ne peut se dédouaner de sa liberté et de sa responsabilité dans la conduite de son existence. Pour autant, nul homme n’est une île. Prendre conscience de soi, c’est inévitablement rencontrer tous les autres hommes hors de soi et en soi l’homme qui s’atteint directement par le cogito découvre aussi tous les autres, et il les découvre comme la condition de son existence ». Que manque-t-il donc au cogito de Descartes? En fait, Sartre s’appuie sur les apports de la phénoménologie de Husserl. Descartes n’a pas vu une propriété fondamentale de la conscience, à savoir son intentionnalité. Ce faisant, son cogito ne peut manquer de se heurter à l’écueil du solipsisme, conception qui représente le sujet enfermé dans son corps et dans son être, seul avec lui-même et irrémédiablement séparé d’autrui. Or, comme l’affirme Husserl, dans une formule devenue célèbre, toute conscience est nécessairement conscience de quelque chose ». Il définit ainsi le concept Le mot intentionnalité ne signifie rien d’autre que cette particularité foncière et générale qu’a la conscience d’être conscience de quelque chose, de porter, en sa qualité de cogito, son cogitatum en elle-même. » [3]. Ce qui signifie que la conscience est avant tout dynamisme et ouverture vers ce qui n’est pas elle ; loin d’être une réalité figée, une substance stable, déterminée une fois pour toutes, elle est une activité qui s’oriente au contraire sans cesse vers le monde extérieur. En d’autres termes, il n’y a pas de conscience en soi », il n’y a pas de conscience pure, close sur elle-même il n’y a pas de conscience sans objet. La conscience ne peut pas exister seule ; elle est relation, rapport avec ce qui n’est pas elle, ou bien elle n’est pas. Ainsi, de façon générale, la conscience rencontre les résistances que le monde lui oppose en général les lois de la nature, les règles de la vie sociale…. Mais plus particulièrement, la conscience rencontre d’autres consciences ; et c’est précisément dans cette rencontre – et dans le mouvement réflexif que cette dernière engendre – que la conscience simple devient conscience de soi ; elle fait la découverte de son existence et de sa singularité. Pour cette raison, autrui joue une place primordiale et indispensable dans l’éveil et le développement de la conscience de soi la conscience de soi révèle chacun de nous comme sujet singulier, face à lui-même et face à autrui. Donc, la conscience de soi n’advient pas seulement – ni vraiment – dans la solitude de la méditation, comme on pourrait le croire et comme l’affirme Descartes, mais dans le rapport vivant, actif, indispensable avec d’autres consciences. Même dans la solitude et le secret de la méditation ou de l’introspection, autrui est toujours déjà là » dans notre esprit et dans notre cœur. Autrui hante constamment nos pensées et nos sentiments, nos rêves et nos cauchemars, nos désirs et nos craintes, par exemple lorsque nous nous adressons à lui en silence, pour formuler un vœu, une prière, une attente ou un regret. Ambiguïté de la figure d’autrui Néanmoins, pour toute conscience, autrui apparaît comme un être foncièrement ambigu, à la fois comme un autre moi et un autre que moi. Un autre moi, c’est-à -dire un être doué de conscience comme moi, en tant qu’il est un être humain ; un autre que moi, ensuite, c’est-à -dire un être avec des convictions, des désirs, des projets qui sont différents des miens Autrui, c’est l’autre, c’est-à -dire le moi qui n’est pas moi », ou encore, autrui, c’est celui que je ne suis pas et qui n’est pas moi », pour reprendre certaines formules célèbres de Sartre dans L’Être et le Néant[4]. Or, cette ressemblance, cette identité et, en même temps, cette altérité, cette différence sont nécessaires et formatrices pour accéder à la conscience de soi. Quel sens y a-t-il à être spirituel, ou méchant, ou jaloux sans comparaison possible avec les autres, sans confrontation avec leur regard ? La vérité du sujet passe en effet par la confrontation avec d’autres consciences, avec d’autres points de vue. En somme, ainsi que Socrate nous l’enseigne, la vérité commence à deux, dans la confrontation des points de vue compossibles ; telle est bien la vertu formatrice – structurante et éclairante – de la discussion, du dialogue. Autrui est l’être par lequel chacun d’entre nous vient au monde, grandit, apprend, et sans lequel il ne nous serait matériellement pas possible d’exister; mais encore, autrui est cette autre conscience par rapport à laquelle chacun d’entre nous apprend à se situer, sur le plan moral, intellectuel et spirituel. Devenir un sujet n’est possible que si et que parce que l’on a d’abord été en contact avec d’autres sujets. C’est pourquoi Sartre ne craint pas d’affirmer, dans L’Être et le néant, qu’autrui est le médiateur indispensable entre moi et moi-même ». De ce point de vue, il me semble que le texte permet de renvoyer dos à dos le communautarisme et le multiculturalisme. Le communautarisme affirme que les individus et les groupes ne peuvent prendre conscience d’eux-mêmes – et construire leur identité – que sous le régime du même et de la ressemblance, en considérant l’altérité, la différence comme un obstacle, voire comme une menace. A l’inverse, le multiculturalisme prétend que les individus et les groupes, pour exister comme consciences, devraient pouvoir fusionner les uns dans les autres, en vue de constituer une société dans laquelle les singularités et les différences seraient gommées, voire abolies, fonctionnant sous le régime d’une altérité normative. Or, dans ces deux configurations, je crois déceler un échec de la relation ; l’une par défaut, l’autre par excès. Pour qu’il y ait échange et partage, il faut qu’il y ait de la ressemblance, et c’est en quoi le repli communautariste est stérile. Mais encore, il faut qu’il y ait de la différence, préservation des identités respectives entre les parties engagées dans l’échange, sans quoi il n’y a plus rien à désirer ni à échanger, et c’est en quoi le multiculturalisme est mortifère. Sauf à désirer une universelle uniformisation des individus et des cultures. La reconnaissance de soi par l’autre et de l’autre par soi Le motif de la reconnaissance est ici central. Etre homme, ce n’est pas seulement être né de parents humains appartenir à l’espèce humaine, c’est encore et surtout être reconnu comme homme par un autre homme, c’est à dire comme conscience par une autre conscience. Pour l’essentiel, Sartre s’appuie sur Hegel qui a exposé le processus par lequel la conscience de soi advient en s’opposant à d’autres consciences. Pour Hegel, le conflit constitue une modalité fondatrice de la communication des consciences entre elles, car toute conscience ne se pose et ne s’affirme qu’en s’opposant à d’autres consciences. La reconnaissance de soi par autrui et d’autrui par soi s’avère donc la condition fondamentale pour accéder à la conscience de soi, y compris dans le conflit, dans la confrontation. Exister comme homme, au milieu d’autres hommes, c’est vouloir exister comme conscience libre et prendre des risques pour conquérir et affirmer cette liberté aux yeux des autres. Puisqu’il est nécessaire que chacune des deux consciences de soi, qui s’opposent l’une à l’autre, s’efforce de se manifester et de s’affirmer, devant l’autre et pour l’autre »[5]. L’intersubjectivité En fait, le texte montre que, paradoxalement, l’intersubjectivité précède et conditionne la subjectivité. Car s’il n’y avait pas d’autres consciences de soi, aucune conscience de soi ne pourrait se forger. Autrui est toujours déjà -là à l’intérieur du sujet lui-même, et le sujet est toujours – et tout entier – hors de lui-même. Croire l’inverse, c’est verser dans l’illusion de la robinsonnade. Cette communication des consciences suppose nécessairement une confrontation, puisque chaque conscience de soi tient à prouver qu’elle existe et veut être reconnue par les autres consciences. Cette dimension de l’existence humaine se nomme l’intersubjectivité. Des sujets se rencontrent, se comparent, s’affrontent, coopèrent, échangent toutes sortes de choses des idées, des sentiments, des promesses, des coups de poings parfois aussi… Et parce que toutes les consciences sont différentes, elles s’affirment comme des libertés, avec lesquelles il nécessaire de composer ou, au contraire, contre lesquelles il faut s’affirmer. Par exemple, être de gauche », de droite », croyant » ou athée », c’est poser des valeurs, des convictions ; c’est aussi se reconnaître soi-même dans ces valeurs et chercher à se faire reconnaître par d’autres en tant que conscience libre. C’est bien sûr reconnaître la liberté de conscience, le pluralisme politique, la vie démocratique. Mais c’est aussi reconnaître que le consensus n’est ni possible ni souhaitable dans une démocratie. L’essentiel est ailleurs, à savoir dans la constitution et la préservation d’un espace commun au sein duquel les consciences peuvent affirmer leur différence et s’affronter dans le respect mutuel. Dans ce texte destiné à un public non averti en philosophie, Jean-Paul Sartre nous offre un aperçu synthétique des thèses originales qu’il consacre notamment à la question phénoménologique du rapport à autrui, et qui offrent des pages étonnantes sur le statut du regard, de la honte ou encore du désir amoureux [6] . Je ne puis qu’inviter le lecteur à se plonger dans cette oeuvre passionnante. n [1] Jean-Paul Sartre, L’existentialisme est un humanisme 1946. [2] René Descartes, Discours de la méthode, 4ème partie 1637. [3] Edmund Husserl, Méditations cartésiennes, Deuxième Méditation, trad. G. Pfeiffer et E. Levinas, Vrin, 1947, p. 28. [4] Jean-Paul Sartre, L’être et le néant, 3ème partie, Paris, 1943, Tel / Gallimard, [5] Hegel, Propédeutique philosophique, § 34. [6] Jean-Paul Sartre, L’être et le néant, 3ème partie, Paris, 1943, Tel / Gallimard Professeur agrégé de philosophie, Daniel Guillon-Legeay a enseigné la philosophie en lycée durant vingt-cinq années en lycée. Il tient le blog Chemins de Philosophie. Suivre sur Twitter dguillonlegeay
Message d’ÉliosNous Vous amenons à être de plus en plus en Conscience de ce que Vous Êtes, mais il Vous faut accepter de lâcher tout ce que Vous cherchez pour comprendre certaines données dans lesquelles, de toute façon, Vous ne Vous retrouverez pas. Il Vous faut lâcher votre mode penser » et être présents à Vous, être présents en l’ réalité, mes Amis, est l’expression de ce que Vous émettez et c’est en cela qu’il Vous faut être conscients de tout ce que Vous émettez en l’instant. Maintenant, Vous avez traversé tant de choses, Vous avez été impactés par tout ce que l’on a fait de Vous, par bien des croyances, par bien des peurs effectives, qu’il Vous faut maintenant Vous retrouver et aller au-delà de tous les conditionnements et de tout ce que Vous avez cru qu’était cette réalité telle que l’on Vous a amené à la que Vous Êtes est une Conscience élevée, c’est une Puissance dans l’Amour, c’est quelque chose qui Vous amène de plus en plus à concevoir la vie différemment, autrement que tout ce que l’on Vous a amenés à vivre, et c’est ainsi que Vous allez ressentir de plus en plus la réalité de ce que Vous êtes de plus en plus en Conscience et pourtant Vous avez peur de vivre la réalité de ce que Vous Êtes parce que Vous êtes très attachés à tout ce que Vous avez été, et en même temps Vous comprenez combien tout n’est pas la réalité et combien tout ne Vous amène pas à vivre pleinement ce que Vous Êtes, ce qui Vous amène des controverses et à ne pas être pleinement en Conscience de ce que Vous Vous faut alors décider de ressentir que Vous puissiez véritablement vivre une autre réalité que celle que Vous vivez, mais sans ne plus Vous identifier à quoi que ce soit ou à Qui que ce soit et de Vous permettre d’être Vous en Vous en l’instant et de dépasser tout ce que Vous n’avez plus à Amis, Vous avez à comprendre que Vous Vous retrouvez et que graduellement Vous êtes à même de ressentir que tout ce que Vous Êtes va Vous amener à vivre une autre réalité, car Vous serez alors en résonance avec la réalité qui est ce que Vous cela demande une véritable expression en Soi pour aller au-delà de tout ce qui peut se créer dans la non-conscience d’Être, et bien sûr de ne plus être aspirés dans tout ce qui est émis par toutes les forces de l’ombre quelles que soient ces forces. Vous êtes à la fois une Conscience qui confère à l’Humain d’être ce qu’Il est et Vous avez une interaction avec ce qui est votre Conscience élevée, en sachant que Vous êtes à même de vivre ce que Vous Êtes en étant dans cette réalité, mais sans ne plus Vous identifier à tout ce que l’on a voulu que Vous soyez, mais bien de ressentir combien Vous pouvez vivre ce que Vous êtes à même de ressentir au-delà de tout ce qui a programmé votre Conscience êtes à même de pouvoir comprendre et ressentir que tout ce que Vous allez vivre est maintenant une réalité dans laquelle Vous allez pouvoir émettre bien des choses, mais plus comme Vous le faisiez, mais bien plus en corrélation avec ce que ce Monde est à même de vivre dans la magnificence de tout ce qui peut amener des Êtres à vivre ce qu’Ils ont véritablement envie de créer, et surtout de ne plus jamais être aux prises avec tout ce qui n’est pas la Puissance en Elle-même, de tout ce qui n’est pas la réalité engendrant de puissantes réalisations pour une vie de parfaites créations englobant tous les Êtres où qu’Ils c’est en cela que Vous ne Vous rendez pas compte de l’importance de tout ce que Vous émettez qui, encore une fois, contrairement à ce que Vous croyez, n’est pas la réalité que Vous devez chercher, mais bien d’être Vous en Vous en Conscience et en l’instant. Chacune de vos pensées est une émission qui se manifeste, et qu’en cela Vous vivez l’exacte réalité de ce que Vous émettez, et il va être important que Vous n’émettiez que ce que Vous-mêmes désirez vivre sans ne plus Vous référer à tout un processus dans lequel on Vous a amenés pour que Vous pensiez comme on veut que Vous allez comprendre qu’en réalité Vous êtes à même de vivre ici, tout en sachant que Vous avez la possibilité d’Être et de vivre à la fois ce que votre Conscience humaine peut émettre dans ce que Vous avez à vivre en quelque sorte certaines réalités liées à cette vie terrestre, tout en étant en parfaite corrélation avec votre Conscience Supérieure avec Laquelle Vous pouvez créer votre réalité sans qu’aucune interférence ne puisse s’interposer dans ce qui est votre véritable Conscience d’ Conscience d’Être Vous ramène toujours à Vous-mêmes en l’instant, et c’est ce qui fait que tout peut être transcendé en l’instant, que tout peut être dépassé sans que Vous ne Vous perdiez dans ce qui émerge et que Vous êtes à même de dépasser. La Conscience d’Être c’est la Puissance ressentie où à chaque instant Vous pouvez ressentir que tout peut être vécu autrement que ce que Vous vivez. C’est ainsi que graduellement les choses se manifestent, c’est ainsi que Vous pouvez Vous exprimer dans la pure expression et ressentir que tout peut être vécu en l’instant dans ce que Vous êtes à même de en Conscience ne permet plus des interactions par Vous-mêmes au niveau de l’Humain, par Vous-mêmes dans vos façons d’être, par Vous-mêmes dans votre façon de Vous exprimer, mais Vous amène à ressentir les choses à bien d’autres niveaux et surtout à ressentir ce qui Vous est impulsé, ce qui dans l’Amour peut être exprimé pour que chaque Être ressente ce qui est déployé à travers Vous. Lorsqu’un Être agit par Lui-même et que rien n’est ressenti par Ceux qu’Il côtoie ou par Ceux qui viennent à Lui, cela veut dire que l’Être n’est pas en Conscience et qu’Il agit par Lui-même, cela veut dire que rien ne s’effectue à des niveaux être en Conscience d’Être c’est aussi ne plus se retourner, c’est ne plus vouloir maintenir quoi que ce soit dans cette réalité humaine telle que Vous l’avez vécue, telle que Vous perdurez à vouloir la maintenir comme si c’était ce que Vous croyez qu’est votre est la compréhension que tout se vit en l’instant dans la Puissance déployée, dans l’exacte réalité qui Vous correspond, dans l’exacte réalité qui est la vôtre, sans ne plus rechercher quoi que ce soit en Qui que ce pure Conscience ne peut être entachée par tout ce qui Vous a impactés dans l’Humain, il Vous faut donc prendre conscience de Vous permettre d’Être et de ressentir ce que Vous Vous êtes à même d’Être. Vous êtes à même de vivre l’instant dans la réalité que Vous Êtes, Vous êtes à même de ressentir qu’en étant Vous en Vous en l’instant, Vous puissiez ressentir que Vous pouvez être Vous, Vous en cet instant, Vous sans Vous Conscience d’Être c’est être Vous en Vous et graduellement Vous acheminer dans la Puissance où Vous ressentirez que Vous êtes bien autre chose que tout ce que Vous avez cru Amis, Vous êtes à même de vivre ce que Vous Êtes et Vous devez décider de Vous retrouver et vivre en Conscience ce que Vous Êtes, vivre en Conscience que Vous êtes en réalité des Êtres qui avez la faculté de créer dans la Puissance qui en Vous Vous amène à ressentir que tout peut se vivre dans la pure expression, dans l’Amour, dans l’intégrité et dans la joie d’ c’est par YawaehPartagé par de votre faisant un don, vous aidez à maintenir ce site en ligne et ainsi, vous contribuez à l'élévation de la Conscience personnel et planétaire. Avec tout mon Amour... BernardFaire un DonNewsletter Suivez-nous pour ne rien manquer...Recevez les nouveaux articles à tous les jours, une fois par jours
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